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Auberge du pelerin
LE CHEMIN DE SAINT JACQUES



Auberge du pelerin


   L’édifice est, dans ses grandes lignes, composé d’une église franque de la première moitié du XIIème siècle, une basilique et une chapelle construites les unes dans les autres. Six communautés chrétiennes se partagent aujourd’hui strictement l’ensemble : catholiques latins, grecs orthodoxes, Arméniens, syriaques, coptes et Ethiopiens. Les bousculades sont fréquentes entre elles pour réserver le meilleur accueil possible à leurs pèlerins respectifs

La pierre de l’onction, à l’entrée du Saint sépulcre marque le lieu pour les latins où le corps du Christ aurait été embaumé et pour les grecs le lieu où le Christ aurait été décloué de la Croix.

 
  Le tombeau du Christ – l’intérieur a conservé la disposition antique : d’abord un petit vestibule appelé chapelle de l’Ange, où l’on montre, enchâssé dans un piédestal, un fragment de la pierre sur laquelle se serait assis l’ange de la Résurrection ; ensuite le tombeau, petite pièce revêtue de marbre dont le côté droit est occupé par une banquette de marbre.

En redescendant de la mezzanine, le pèlerin traverse des voûtes qui débouchent sous une immense rotonde de près de 20 mètres de diamètre, l’Anastasis. Au milieu, sous une sorte de petite chapelle (l’édicule), le tombeau du Christ, dont les clefs ont été confiées par les chrétiens aux Musulmans. La première pièce exigüe, le vestibule contient un morceau de la pierre qu’on avait roulé pour fermer la tombe et sur lequel l’ange se serait assis. Il faut se courber pour pénétrer dans le saint des saints : une pièce de moins de 4 mètres carrés plongée dans une semi obscurité éclairée par quelques flammes de cierges vacillants. Sur une banquette de marbre, grise et polie : rien. C’est là que le corps du Christ aurait été déposé. On ne peut pas se tenir à plus de quatre personnes à la fois. Certains pèlerins embrassent la pierre, d’autres y apposent leur front quelques secondes, d’autres encore y posent simplement la main. Ce lieu est unique au monde : c’est la seule tombe de notre planète où la mort n’a pas eu le dernier mot : elle en a été exclue par la résurrection. Ce lieu est considéré par des milliards de chrétiens comme une promesse d’éternité, le centre du monde.


Le Golgotha.

Sous l’énorme basilique construite par les Croisés, il faut gravir un escalier escarpé pour accéder à une sorte de mezzanine, emplies de fresques, d’icones et de lampes à huile. Sous une sorte d’autel couleur ivoire, creusé en son centre : le roc du Golgotha (« lieu du crâne », celui d’Adam, qui, selon la Tradition, se trouverait. Pour vénérer cette pierre, il faut se glisser sous l’autel à quatre pattes. A l’intérieur, un orifice circulaire dans lequel le pèlerin glisse son avant-bras pour effleurer le roc où aurait été fixée la croix. Le trou est profond, il faut enfoncer son bras loin pour enfin sentir la pierre sacrée du bout de ses doigts. Au fond de ce trou, le pèlerin peut se délester de tout ce qui, en lui, le tire du côté de la mort : deuil, souffrances, peines, angoisses, tristesse, peurs, affliction…



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