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Auberge du pelerin
HOSPITALIER



Auberge du pelerin

Qui sont les Hospitaliers


Nombreux sont les pèlerins qui souhaite prolonger leur route en revenant, l’année suivante, sur une de leur étape pour accueillir, à leur tour, ceux qui sont en marche, et ainsi se replonger dans l’ambiance particulière et conviviale qui est la notre. Certains y voient également une manière comme une autre, de revenir pour combiner de courtes vacances et s’arrêter à moindre frais et plus longuement dans une étape qu’ils ont particulièrement appréciée lors de leur chemin vers Saint Jacques
De toutes nationalités, jeunes, sénior, hommes, femmes, tels que l’on peut les croiser sur le chemin, nous contactent pour être « accueillants volontaires », « hospitaliers ».
Ils viennent passer une à deux semaines parmi nous pour aider et même prendre en charge, selon leurs compétences et leurs envies, à l’accueil, la cuisine, les courses, l’entretien, le ménarge, la maintenance du système informatique.
De plus en plus d’hospitaliers combinent leurs activités de volontaires à Saint-Jean-Pied-de-Port avec de courtes vacances dans la région. Il y en a même qui, à l’issue, reprennent la route pour quelques jours. Les frais du voyage pour venir s’inscrivent alors dans une toute autre perspective

Le gout de servir


Qu'est-ce qui motivent tant de personnes à donner leur temps et leurs maigres vacances au service des pèlerins? Car, il n'y a pas à se méprendre : tout est fait gratuitement et de plus, le bénévole assume ses déplacements. 
 L'hospitalier a d'abord le goût de servir de donner aux atres. Il a habituellement vécu son propre chemin comme une expérience très marquante, un temps de grâce, et il veut redonner ce qu'il a lui-même reçu quand il était pèlerin.
Parce qu'il l'aide à poursuivre sa route et entre en relation directe avec le pèlerin, l'hospitalier a le sentiment de devenir un maillon du pèlerinage de celui qu'il reçoit

Le travail de l’hospitalier


Le travail et le fonctionnement peuvent être très différents d’un gîte d’étape à un autre. Mais une chose est sûre, il ne suffit pas d'inscrire le pèlerin, lui donner un lit, lui dire où trouver ce dont il a besoin et remettre le gîte en ordre. C’est plus complexe que cela.
La journée d'un hospitalier commence souvent très tôt matin : debout dès l'aube, il prépare et sert parfois le déjeuner, et de plus, il est présent au départ du pèlerin pour répondre à ses demandes de conseils sur l’étape suivante. C’est lui aussi qui secoue celui qui s'attarde au lit car l’Auberge ferme à 9 heures.

Et quand le gîte est vide, le travail commence. Le ménage est une tâche ardue et répétitive. Heureusement elle se fait à plusieurs. L'hospitalier est très reconnaissant au pèlerin qui s'est soucié de laisser le lit, le lavabo, les douches propres et acceptables. Il est étonnant le nombre de ceux qui ne s'en soucient guère !
Puis il y a le lavage et le séchage des draps (c’est là que l’on apprécie la machine) et la préparation du dîner.

À l'ouverture de l’Auberge, vers 16 heures 30, souvent quelques pèlerins font déjà la queue. Ils ont hâte, et on les comprend, prendre une douche d’eau chaude et de savoir qu’ils vont pouvoir se laisser tomber dans un lit accueillant, grâce à l'hospitalier.
Commence alors une routine: inscription, attribution du lit, des services disponibles, explications du fonctionnement de l’Auberge, règles à respecter.

S'ajoutent à cela l’annexe essentielle et même indispensable: l'imprévu et toutes les petites choses qui contribuent à un bon accueil. L’écoute du pèlerin qui a besoin de raconter ou se confier, les soins à prodiguer à l'éclopé, le réconfort du marcheur qui désespère, la solution pour le mécontent de son lit, de la douche qui déplait, du PQ qui manque. Et surtout, surtout, le sourire, le verre d’eau fraîche lorsqu’il fait chaud ou la tasse de thé lorsqu’il fait humide. Prendre le temps de discuter, de donner un conseil, de sourire tel est la règle d’or de l’harmonie qui doit entourer le pèlerin. C'est l’hospitalier qui donne le ton à une auberge, il en crée l'atmosphère, l'esprit.
Et il y a aussi le tact ou la fermeté qu’il faut savoir appliquer pour faire respecter le couvre-feu à 22 heures.

 



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